200 cas de pharmacovigilance liés à la recherche sur

Recherche de cas de pharmacovigilance française des 'vaccins' Pfizer, Moderna ou AstraZeneca remontés jusqu'au 16 juin 2021

Nouvelle recherche :

exemples mort subite, Pfizer mort inexpliquée, Thrombose C2, échec mortel de la vaccination, Statistiques des décès :

Statistiques correspondant à ces critères :

VaccinGrave ?EvolutionSexePlage d'âgeNombre de cas
ASTRAZENECAODM80-891
MODERNAODF80-891
ASTRAZENECAOEF10-191
PFIZEROEF10-191
ASTRAZENECAOEM10-191
MODERNAOEF20-293
ASTRAZENECAOEM20-2929
MODERNAOEM20-291
PFIZEROEM20-292
ASTRAZENECAOEF20-29100
PFIZEROEF20-2910
MODERNAOEF30-3911
ASTRAZENECAOEF30-39108
ASTRAZENECAOEM30-3930
PFIZEROEF30-3923
PFIZEROEM30-396
PFIZEROEM40-498
ASTRAZENECAOEF40-49115
PFIZEROEF40-4924
ASTRAZENECAOEM40-4916
MODERNAOEF40-4912
MODERNAOEM40-492
PFIZEROE40-491
ASTRAZENECAOEM50-5924
PFIZEROEF50-5948
MODERNAOEF50-5911
PFIZEROEM50-599
MODERNAOEM50-595
ASTRAZENECAOEF50-5971
ASTRAZENECAOEF60-6933
PFIZEROEF60-699
PFIZEROEM60-695
MODERNAOEF60-692
MODERNAOEM60-692
ASTRAZENECAOEM60-698
PFIZEROEF70-7911
ASTRAZENECAOEF70-794
MODERNAOEM70-791
ASTRAZENECAOEM70-791
MODERNAOEF70-794
PFIZEROEM70-791
ASTRAZENECAOEF80-891
PFIZEROEM80-892
ASTRAZENECAOEM80-892
PFIZEROEM90-991
PFIZEROEF90-991
PFIZEROEM100-1091
ASTRAZENECAOEF-2
PFIZEROEF-1
ASTRAZENECAOIF10-191
ASTRAZENECAOIF20-292
ASTRAZENECAOIM20-293
PFIZEROIF20-292
ASTRAZENECAOIF30-395
PFIZEROIF30-391
ASTRAZENECAOIM30-391
ASTRAZENECAOIF40-496
MODERNAOIF40-491
PFIZEROIF40-495
PFIZEROIM40-491
PFIZEROIF50-592
ASTRAZENECAOIF50-593
ASTRAZENECAOIM50-591
ASTRAZENECAOIF60-691
PFIZEROIF60-691
ASTRAZENECAOIM60-691
ASTRAZENECAOIF70-791
PFIZEROIM70-791
ASTRAZENECAOIF-1
PFIZEROIM-1
ASTRAZENECAOIM-1
ASTRAZENECAONF10-191
ASTRAZENECAONM20-299
MODERNAONF20-292
ASTRAZENECAONF20-2938
PFIZERONM20-293
PFIZERONF20-297
ASTRAZENECAONM30-398
PFIZERONF30-3910
ASTRAZENECAON30-391
MODERNAONF30-394
ASTRAZENECAONF30-3952
PFIZERONM30-391
PFIZERONF40-4919
ASTRAZENECAONM40-495
PFIZERONM40-493
MODERNAONF40-493
ASTRAZENECAONF40-4942
PFIZERONM50-598
MODERNAONF50-596
ASTRAZENECAONF50-5935
PFIZERONF50-5921
ASTRAZENECAONM50-5919
ASTRAZENECAONF60-6911
PFIZERONF60-698
PFIZERONM60-692
ASTRAZENECAONM60-694
MODERNAONF70-791
ASTRAZENECAONF70-791
PFIZERONF70-793
PFIZERONM70-792
MODERNAONM70-791
PFIZERONF80-894
PFIZERONM80-893
PFIZERONF90-991
ASTRAZENECAONF-4
ASTRAZENECAONM-1
ASTRAZENECAORF10-193
PFIZERORF10-191
ASTRAZENECAORM10-192
MODERNAORM20-291
ASTRAZENECAORM20-2948
PFIZERORF20-2920
PFIZERORM20-293
MODERNAORF20-296
ASTRAZENECAORF20-29164
ASTRAZENECAOR20-291
PFIZERORF30-3939
PFIZERORM30-398
MODERNAORM30-393
ASTRAZENECAORF30-39188
MODERNAORF30-3910
ASTRAZENECAORM30-3945
PFIZERORF40-4968
MODERNAORF40-4910
ASTRAZENECAORF40-49177
ASTRAZENECAORM40-4932
PFIZERORM40-495
MODERNAORM40-493
MODERNAORM50-593
PFIZEROR50-591
PFIZERORF50-59108
ASTRAZENECAORM50-5943
MODERNAORF50-5910
ASTRAZENECAORF50-59108
PFIZERORM50-5921
PFIZERORF60-6926
PFIZERORM60-6915
ASTRAZENECAORM60-6919
ASTRAZENECAORF60-6963
MODERNAORF60-695
MODERNAORM60-693
ASTRAZENECAORF70-798
ASTRAZENECAORM70-797
PFIZERORF70-7912
MODERNAORM70-791
MODERNAORF70-791
PFIZERORM70-798
PFIZERORF80-896
ASTRAZENECAORM80-891
PFIZERORM80-896
MODERNAORM80-892
MODERNAORF80-891
PFIZERORF90-992
PFIZERORM90-991
ASTRAZENECAORF-4
ASTRAZENECAORM-3
PFIZEROR-1
ASTRAZENECAOR-1
PFIZERORF-1
ASTRAZENECAOSF20-292
MODERNAOSF30-391
PFIZEROSF40-491
ASTRAZENECAOSF50-591
ASTRAZENECAOSM50-591
ASTRAZENECAOSF60-691
Total2486

Statistiques pharmacovigilance française des "vaccins" Covid-19 au 1er juillet 2022

Quelques statistiques issues de ces données :
MétriquePfizerAstraZenecaModernaTotal
Taille fichier Excel7 220 ko1 897 ko1 941 ko11 058 ko
Nombre de cas pharmacovigilance110 86030 11929 119170 098
Nombre de lignes pharmacovigilance231 73862 35562 001356 094
Nombre de décès1 5272651951 987
Âge moyen au décès79.268.169.476.7
Nombre de morts<=65 ans22010677403
Nombre de morts subites1414023204
Nombre de morts inexpliquées1323420186
Nombre de cas graves28 0196 9275 57740 523

Rappel statistiques pharmacovigilance française des "vaccins" Covid-19 au 16 juin 2021

Quelques statistiques issues de ces données :
L’âge moyen au décès associé à la COVID19 est de 80 ans. L’âge moyen des myocardites associées au « vaccin » Pfizer est de 39 ans au 16/6/21
MétriquePfizerAstraZenecaModernaTotal
Nombre pages PDF2 4871 6984134 598
Nombre de cas pharmacovigilance27 61719 6774 62851 922
Nombre de lignes pharmacovigilance62 66841 94510 346114 959
Nombre de décès71115841910
Âge moyen au décès83.467.179.380.3
Nombre de morts<=65 ans53635121
Nombre de morts subites87319127
Nombre de morts inexpliquées115347156
Nombre de cas graves7 5934 75788613 236

Voir la liste complète des effets indésirables des vaccins COVID-19 les plus fréquemment rapportés, extraite de la base de données de pharmacovigilance

Explications

D'où viennent ces données ?

Suite à ma demande CADA du 17 avril 2021, l'ANSM m'a adressé le 9 août 2021, les cas anonymisés remontés jusqu'au 18 juin 2021 à 15h25 à la pharmcovigilance des "vaccins" Pfizer, Moderna et AstraZeneca sous forme de très gros PDF.
La dernière notification date du 16 juin 2021, mais il y avait 6 fois moins de notification ce jour là que 7 jours plus tôt ; idem pour les jours précédents ; il semble qu'il y ait des délais de plusieurs jours pour l'intégration des cas.
Le vaccin Jansen n'y figure pas car il n'avait pas été demandé en avril.

A quoi correspondent les champs ?

Vous pouvez survoler l'entête des champs, vous aurez plus d'explications
Un document de l'ANSM explique la signification des champs
Les Champs C (Chronologie), S (Sémiologie) et B (bibliographie) sont des critères d'imputabilité utilisés en pharmacovigilance, ils sont souvent suivi d'un chiffre, on peut trouver quelques explications ici sur l'ancienne méthode Bégaud mais l'ANSM se réfère à une méthode actualisée

Y a t'il des précautions à prendre pour exploiter les données ?

Il s'agit de cas issus d'une base de données publique de pharmacovigilance.
Le nombre de cas traditionnellement remontés à la pharmacovigilance est très bas, l'organisme VAERS américain estimait que le nombre de cas réels (y compris des décès) est à multiplier par 100.
D'autres sources disent que seuls 5 à 10 % des effets indésirables graves sont remontés à la pharmacovigilance.
De multiples cas n'ont pas été investigués et l'on ne connait pas la suite de l'évolution du patient.
Les critères d'imputabilité sont évalués (quand ils le sont) de façon subjective et certains experts de la pharmacovilance ont des liens d'intérêts avec des laboratoires pharmaceutiques (voir les déclarations publiques d'intérêts de ces experts)

Pourquoi la pharmacovigilance est elle biaisée ?

Il suffit de comparer le grand écart entre l'imputabilité utilisée en pharmacovigilance et celui pour classifier un cas Covid pour voir l'étendue de la désinformation.
En effet, les morts comptabilisées comme associées à la COVID19 n'ont dans 30 % des cas eu aucun test sérologique, il y a juste eu une suspicion de COVID19 (ce qui suffit pour administrer du Rivotril, ce qui les achève).
De plus dans la très grande majorité des cas, la COVID19 n'est pas la seule cause de mortalité, mais plusieurs autres causes ont été mentionnées dans le certificat de décès.
Dans la pharmacovigilance, tout les prétextes sont bons pour écarter l'imputabilité d'un médicament : d'abord, si un effet se produit ou n'est constaté que longtemps après l'administration d'un médicament (ce qui est le cas par exemple pour les problèmes de fertilité, cancer, fausses couches, malformations congénitales, dégénérescence neurologique...), il y aura de très grande sous notification car les personnes ne penseront pas à associer le médicament, ensuite, les critères d'imputabilité seront défavorables pour établir un lien de causalité. A l'inverse, si l'effet se produit très vite, il sera souvent classifié comme "incompatible" !
Donc si certains disent qu'aucun effet indésirable d'un vaccin n'a été trouvé plus de 2 mois après sa mise sur le marché, ce qui est dans la réalité complètement faux, c'est tout simplement parce que les méthodes de pharmacovigilance, de par leur conception même, écartent de tels effets à long terme.
Très peu d'autopsies ont lieu après une suspicion d'effet indésirable d'un médicament, si une autopsie prétend écarter le médicament, elle sera rendue publique immédiatement, dans le cas inverse, il faudra attendre des mois pour des "analyses complémentaires".

Le rôle partial de l'ANSM

Lors de l'état d'urgence sanitaire, l'état avait une responsabilité pécuniaire du fait des effets indésirables des vaccins. C'est aussi le cas pour la vaccination obligatoire des soignants. L'ANSM, qui est une agence d'état a donc un intérêt à ce que l'état minimise sa responsbilité.
La campagne de vaccination étant organisée par l'Etat, l'agence d'Etat qu'est l'ANSM, placée sous la tutelle du ministère de la Santé a également le devoir de minimiser les effets secondaires de médicaments préconisés par leur chef.
L'ANSM a toujours eu un rôle partial lors de la crise sanitaire, on se souvient qu'au printemps 2020, elle menait ouvertement campagne contre l'hydroxychloroquine et appelaient ouvertement à ce que des cas de "mésusage" et de pharmacovigilance lui soit remontés, les morts de la COVID19 malgré un traitement tardif désespéré à l'hydroxychlororoquine remontaient dans la pharmacovogilance alors même que les données historiques établissaient la sécurité de ce traitement.
Rappelons que légalement, une autorisation temporaire, telle que celle accordée aux vaccins, ne peut être délivrée que s'il n'existe pas d'alternative thérapeutique, donc tout ceux qui promeuvent les vaccins ont intérêt à dénigrer les traitements précoces tels que l'hydoroxychloroquine+azithromycine+zinc, l'ivermectine, la vitameine D...
Par exemple, l'ivermectine n'a quasiment aucun effet indésirable, comparé aux vaccins qui provoquent très souvent des effets indésirables, plus ou moins graves.

Pourquoi y a t'il peu de cas jeunes ?

Il n'y a que les données remontées jusqu'au 18 juin 2021, l'accès la vaccination de 18 à 50 ans n'a été ouvert que le 31 mai 2021, avant cela seuls des soignants ou des personnes particulièrements vulnérables pouvaient se faire "vacciner".
Par ailleurs, le vaccin AstraZeneca a été interdit aux moins de 55 ans à partir du 19 mars 2021.

Les informations présentes ici sont elles fidèles ?

Lors de mes tests de cohérence, je n'ai pas perdu de données lors de la conversion du PDF pour l'extraire dans la base de données, seul le document PDF d'origine fait cependant foi et il convient de faire une recherche du cas dans le document PDF correspondant
La recherche en langage naturel prend en principe tous les critères de façon cumulative mais tous les cas de figure n'ont pas été testés.
Le nombre de lignes retournées étant limitées à 500, le dernier cas peut être tronqué.

Avez-vous des astuces pour la recherche ?

Il est possible de combiner plusieurs critères de recherche, par exemple la recherche des décès avec un effet comprenant la chaîne "hépa".
Voir cette copie d'écran pour voir comment saisir cela
Du fait qu'un cas peut être stocké sur plusieurs lignes, la combinaison de plusieurs critères de recherche peut retourner des résultats inattendus.
La recherche en language naturel n'est pas sensible à la casse et aux accents, par contre le mot cherché doit être complet.
Par contre la recherche d'un effet cherche une partie du mot lorsqu'il fait entre 4 et 20 caractères, par exemple la recherche sur l'effet 'cardie' retournera des lignes avec Tachycardie, Bradycardie, Tachycardie supraventriculaire etc..., elle n'est pas non plus sensible à la casse.

A quoi correspond le mode auto ?

Lorsque le nombre de lignes correspondant aux critères est supérieur ou égal à 500, un tableau avec des statistiques correspondantes (par vaccin, âge, gravité, évolution, plage d'âge) est affiché afin de permettre d'affiner les critères

Cette page va t'elle évoluer ?

Toutes les fonctionnalités de cette page n'ont pas été testées.
Pour l'instant, il n'est pas possible d'afficher toutes les lignes retournées (limitation du nombre de lignes à 500).

Droits informatiques et libertés

Les données de pharmacovigilance étant issus d'un traitement de données automatisé d'informations personnelles,
vous pouvez exercer vos droits informatique et libertés (accès, rectification, opposition...) à l'adresse mail info at viruswar.fr
Cependant, comme les données à ma disposition sont totalement anonymes, si vous êtes concerné, je vous remercie de m'indiquer précisément quel numéro de CAS vous concernerait car sinon, je suis dans l'impossibilité de faire la relation.
en cas de contestation, vous pouvez vous adresser à la CNIL

Voir aussi

Statistiques pharmacovigilance des vaccins (Europe, Etats-Unis)
Pétition pour demander une commission d'enquête sénatoriale sur les effets secondaires des médicaments